Anecdotes : La vie quotidienne au travail le contraste

Le contraste :

Je me rappelle d’un jour particulier, dans une entreprise d’un grand groupe où j’étais en stage, j’y est fait un stage grâce à l’entreprise adapté ou je me trouve. Toute l’équipe s’était réunie dans le silence. Un moment de recueillement pour une personne disparue. Plus personne ne parlait, et pendant quelques minutes, nous n’étions plus des postes, des tâches ou des horaires.

Juste des êtres humains, présents ensemble. Puis les jours passent, avec le même lieu, et une autre ambiance. Cette fois-ci une réunion imposé : Un bureau, une conversation courte, des mots administratifs. On t’explique que c’est terminé, et ce contraste m’est resté. Le même système capable d’organiser un silence collectif et quelques jours plus tard, de te ramener à une simple décision.

Sans colère… Juste une observation.

Parfois, ce n’est pas la situation qui choques. C’est l’écart entre deux réalités qui coexistent au même endroit.

En bref des fausses promesses, des stages nuls, et que je n’ai jamais de toute façon choisi interieurement, car je me laisse trop faire par la société, par le système . Et de plus :

Il n’y avais aucunes raisons justifiable de vouloir à continué à ne pas me garder dans cette entreprise de grand groupe où j’était, personnellement j’était à la hauteur, j’avais écouté mes collègues j’ai fait toute les taches, tout exécuté de ce qu’on m’avais appris, même que j’avais adapter ma vitesse, sans être trop lent, sans être trop rapide, pour avoir toujours de quoi à faire au travail et ne pas être sans travail .

Avec le temps, j’ai compris que beaucoup de décisions prises “pour notre bien” sont parfois surtout des décisions prises à notre place. On nous parle d’expérience, d’apprentissage, de nouvelles chances.
Mais parfois, derrière ces mots, il y a surtout une manière élégante de faire patienter quelqu’un sans jamais réellement lui ouvrir une porte. Certains responsables pensent sincèrement aider.
Ils proposent des stages, des parcours, des évaluations, des promesses d’évolution.

Pourtant, au bout de plusieurs années, la personne reste souvent au même endroit. Ce qui fatigue le plus, ce n’est pas forcément le travail.
C’est l’impression d’être maintenu dans une attente permanente. Comme si l’on devait toujours encore prouver quelque chose avant d’avoir enfin droit à une vraie confiance. À force, une question apparaît : est-ce qu’on aide réellement les gens à avancer ou est-ce qu’on les habitue doucement à accepter une place déjà décidée pour eux ?

Le plus troublant, c’est que beaucoup de personnes dans le système ne semblent pas mauvaises.
Elles pensent parfois faire correctement leur travail. Mais entre les discours rassurants et la réalité vécue, un écart peut se créer lentement.
Un écart invisible pour certains, mais très lourd à ressentir pour celui qui le vit chaque jour. 

Et à force celui qui vie et veut s’integré dans la société abandonne et perd totalement la confiance et en plus encaise ce qu’il subit et un jour cette personne n’ai plus en forme ou doit même voir un psychologue parfois un neurologue si c’est quelques choses de grave .

Citations méditatives pour rester positif :

« Un vrai patron ne commande pas seulement : il inspire.
Il donne aux travailleurs l’envie d’avancer et leur permet de prendre de la hauteur, car chaque effort mérite d’être reconnu. »

« Un vrai patron n’écrase pas le travailleur sous la tâche ;
il lui donne la hauteur nécessaire pour comprendre le sens de ce qu’il construit. »

« Le vrai leadership ne force pas le travail : il donne envie de le faire.
Un bon patron élève ceux qui travaillent avec lui au lieu de les garder en bas. »

Et vous, quelles anecdotes ou expériences avez-vous vécues ? N’hésitez pas à les partager dans les commentaires !

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