Par Marc Schneider Fondateur et rédacteur d’Observateur de la Vie et la Science, magazine indépendant
Article publié le 12/12/2025

Il y a des choses qui disparaissent sans vraiment faire de bruit. Pas d’annonce spectaculaire, pas de moment marquant, juste un signal qui s’éteint. Pendant des années, certains satellites météo tournaient au-dessus de nos têtes, silencieux, constants.
Les satellites NOAA-15, NOAA-18 et NOAA-19 faisaient partie de ce paysage invisible. Ils envoyaient des images de la Terre.
Des images simples, en noir et blanc, imparfaites parfois… mais réelles. Avec un peu de matériel, un peu de curiosité, et du temps, il était possible de capter ces données soi-même. Sans passer par une plateforme, sans dépendre d’un système complexe, juste en écoutant. C’était un accès direct, presque brut. Aujourd’hui, ce signal disparaît.
Voici deux de mes captures que j'ai eu a chance de les avoires encore quand ils était encore actifs j'ai eu la chance pour pouvoir montré mes traveaux sur ma passion :


NOAA a mis fin à la distribution des données APT en 137 MHz. Progressivement, ces satellites quittent le service, marquant la fin d’une époque pour les passionnés de radio et d’observation. Techniquement, cela a du sens. Ces satellites sont anciens, et les technologies évoluent, les systèmes deviennent plus performants, plus précis, plus modernes. Mais dans ce progrès, quelque chose se perd. Avant, il suffisait de peu pour recevoir une image de la Terre depuis l’espace. Aujourd’hui, tout devient plus complexe. Plus numérique, plus encadré, malheureusement . On ne capte plus, on télécharge. On n’observe plus directement, on passe par des interfaces. Ce n’est pas forcément mauvais, mais ce n’est plus la même chose. Ce que ces satellites représentaient, au fond, c’était une forme de simplicité.
Une possibilité d’entrer en contact avec le réel, sans filtre. Et peut-être que cette disparition résonne avec autre chose. Dans beaucoup de domaines, ce qui était simple devient complexe.
Ce qui était accessible devient encadré, ce qui était direct devient médiatisé. On perd doucement le lien brut avec les choses. La fin des satellites NOAA n’est peut-être qu’un détail technique.
Mais elle raconte aussi quelque chose de plus large. Une évolution du monde. Une transformation silencieuse. Et peut-être qu’au fond, ce n’est pas seulement un signal qui s’éteint. C’est une manière de regarder, d’écouter, et de comprendre… qui s’efface peu à peu. NOAA 15 A sont départ ils pensaient que la durée de vie avait été de 5 ans, mais surprise, finalement, il à largement dépassée au final il aura travailler pendant 27 ans de service .